L’Elimination de la violence contre les femmes: L’ADHA encourage les Etats à plus de considération

 

Pour la  journée  internationale de l’élimination  de  la violence contre les femmes, l’ADHA se joint à tous les groupements, associations, ONG, et à tout citoyen du monde encore convaincu du rôle et de la place de choix qui appartiennent aux femmes et appelle à l’application de la Déclaration des Nations Unies sur l’Elimination de la violence contre les femmes de 1993.

Considérant qu’il existe encore au 21ème siècle, des violences de toutes sortes contre les femmes, qui pourtant, bénéficient universellement des droits et principes consacrant l’égalité, la sécurité, la liberté, l’intégrité et la dignité de tous les êtres humains.

Aujourd’hui, plusieurs sortes de violences aussi bien physiques que morales sont perpétrées dans toute la surface de la terre à l’encontre des femmes. Souvent légitimées par des stéréotypes liés au genre et à la légitimité de la soumission de la femme reposant sur des arguments liés à la tradition et aux valeurs culturelles ouvrant ainsi une brèche à toute sorte de dérive.

Conscient de ce phénomène qui reste toujours ancré dans nos sociétés, l’Action pour les Droits Humains et l’Amitié (ADHA) encourage les Etats à plus de considération à l’égard des femmes et appelle à l’application des instruments de protection tels que:

La déclaration universelle des droits de l’homme ; la charte africaine des droits de l’homme et les peuples; la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants;

Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques; le Pacte international relative aux droits économiques, sociaux et culturels; La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et

La Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes. L'ADHA interpelle l'Union Africaine, les Nations Unies et toutes les organisations de défense des droits de l'Homme, pour une réelle prise en charge sérieuse de la question liée au genre.

 

Dakar, le 24 novembre 2017

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