Sénégal-Serigne Mansour Sy Djamil: « Les poèmes de Moussa Ka n’ont rien à envier à ceux de Lamartine »

Venu prendre part à la cérémonie de dédicace et de présentation de l’ouvrage : «Beyond Timbuktu : The Intellectual History of Muslim West Africa», du professeur Ousmane Kane, le député, qui faisait office de panéliste, a déploré le complexe qui freine toujours les Africains.

Serigne Mansour SY Djamil trouve qu’il y a des  balises psychologiques imposées par l’idéologie dominante au détriment des arabisants africains.  Indexant l’école d’où tous les complexes d’infériorité émergent, le parlementaire se demande pourquoi, les penseurs africains ne sont pas étudiés à leur juste valeur. Prenant pour exemple Moussa KA qui a écrit de nombreux poèmes, sur Serigne Touba notamment, il trouve que les écrits de celui-ci mériteraient grandement d’être dispensés. Car, soutient-il, «les poèmes de Moussa KA n’ont rien à envier à ceux de Lamartine». Selon Serigne Mansour SY Djamil, les premiers écrivains sénégalais se sont exprimés en arabe parce qu’ils ont appris la métrique de la langue arabe.

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