Coud: "Une partie de la presse s’acharne toujours sur ce dossier refusant de faire mention de nos éléments de réponse", selon un communiqué

De mémoire de sénégalais, personne ne se souvient d’une année où le COUD n’a pas fait l’objet d’audit. Heureusement depuis des années, l’institution n’a pas été épinglée dans les procédures de passation des marchés. Malgré cela, c’est comme si c’était le COUD qui avait la palme en matière de non-respect des procédures, et que le rapport de l’ARMP ne parle que du COUD. Ce rapport dont il est question aujourd’hui ne porte que sur trois aspects.

 Le premier aspect: on nous demande pourquoi on estime nos prévisions pour la restauration des étudiants de Bambey à  700 millions pour l’année 2016 alors que nos estimations pour l’année 2015 sont de 150 millions (nous insistons qu’on nous reproche d’avoir estimé et d’avoir des variations de montants sur nos différentes estimations d’une année à une autre). Ce qu’il faut d’abord noter c’est que les 150 millions  ne concernent que les trois derniers mois d’exploitation. Alors que l’avenant signé en 2016 couvre entièrement l’année universitaire, c’est-à-dire dix mois de restauration des étudiants.  

En plus de cela, le décalage entre les années académiques et les années civiles budgétaires  fait que nous sommes obligés toujours de procéder à des estimations parcellaires pour couvrir le reste de l’année ( du mois d’octobre au mois de décembre). C’est ce qui s’est passé pour le restaurant de Bambey en 2015. 

Il faut ajouter à cela que les estimations d’un marché de clientèle se font selon les réalisations de l’année écoulée c’est-à-dire N-1 majorée de l’évolution des effectifs  d’étudiants. D’ailleurs, l’avenant en question a fait l’objet d’une approbation  au niveau du ministère des finances et du plan et les documents sont bien disponibles.

Il faut préciser qu’en l’espèce les avenants de marchés de restaurants universitaires qui sont des marchés de clientèle sont considérés comme des marchés à part entière. De ce fait, les montants estimés des avenants sont forcément supérieurs (du fait de l’augmentation continu des effectifs) au montant du marché initial.

Les deux autres aspects sont présentés par les auditeurs  comme des dossiers où sur toute la procédure, le seul manquement est relatif au retard pour la signature du contrat. Le nombre de dossiers traités au COUD s’élève à plusieurs dizaines. Qui connait le secteur sait que nous sommes confrontés à des urgences et que ces deux dossiers sont concernés. En tout état de cause, leur valeur ne dépasse pas 12 millions.

Notre sentiment le plus profond est que le COUD ne devrait pas faire l’objet de la une de la presse sur ce rapport et nous sommes convaincus de cela parce que le directeur de l’ARMP n’est pas allé dans ce sens. 

Seulement, depuis deux ans, une certaine presse s’acharne sur le COUD et sur son directeur particulièrement pour en faire devant l’opinion public le symbole personnifié de l’impunité. Et cela a commencé avec le dossier de l’OFNAC.

 Pour revenir sur ce dossier, le directeur et le personnel du COUD avait découvert en même temps que l’opinion public le rapport qui incriminait le COUD sur beaucoup de choses.

C’était la première fois dans l’histoire du Sénégal qu’un auditeur publiait un rapport qui n’était pas contradictoire.

Fort de ce manquement, le directeur pouvait croiser les bras en disant qu’on ne pourra jamais lui opposé ce rapport, mais il a apporté des réponses sur l’intégralité du rapport  et avait même remis un mémorandum de défense au procureur de la république en plus d’une plainte contre la directrice générale de l’époque.

Nos autorités hiérarchiques avaient également reçu nos réponses.

Une partie de la presse s’acharne toujours sur ce dossier refusant de faire mention de nos éléments de réponse.

Toutes les composantes de la communauté universitaire avaient en son temps montré l’impertinence de ce rapport.

Le chef de mission de cet audit en l’occurrence Pape Ibra KEBE avait fini par être renvoyer de  l‘OFNAC pour incompétence.

L’ACP du COUD avait transmis un dossier à ses supérieurs hiérarchiques du trésor dans lequel il démontre et mentionne détenir toutes les preuves comptables et administratives qui prouvent que les accusations contre le COUD étaient infondées.

Nous avons voulu faire cette précision pour attirer l’attention de l’opinion public sur les attaques répétées contre le COUD et l’acharnement continu sur son directeur dans le dessein de parachever une œuvre de diabolisation et ternir à jamais son image d’homme politique et de gestionnaire  qui a apporté des changements notables dans la vie des étudiants. 

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